la mort du groupe Hersant (Antoine de Tarl, enseignant à l'école de journalisme de sciences po-paris)

Publié le par CGT Voix du Nord

Il y a 20 ans, Groupe Hersant gardé une position dominatrice dans le monde des médias français mais il avait déjà sorti de la radio et la télévision. Ces jours-ci, Philippe Hersant met la dernière main à la vente de ses journaux en français, sous la pression conjuguée de ses 17 banquiers et Siri, l'agence gouvernementale en charge des entreprises défaillantes.

 

L'acheteur est Rossel, le Belge de presse du Groupe, propriétaire de Le Soir de Bruxelles et de La Voix du Nord. L'équipe hautement professionnelle Rossel est pleinement conscient des pièges qui menacent les quotidiens à la vente.

  • Union de Reims est de perdre beaucoup d'argent grâce à une unité d'impression pléthorique qui permet d'imprimer des millions de Comareg feuilles libres.
  • Nice Matin et la Provence doivent réduire leur personnel et garder une bonne relation avec le gouvernement local qui leur fournit une grande partie de leur publicité.

La nouvelle direction devra réduire d'environ 500 emplois. Elle examinera également le seul journal restant dans le groupe Hersant, Paris Normandie. La publication est proche de la faillite. Tôt ou tard, Rossel est lié à la prendre sous ses propres conditions et tenter de sauver le journal de mourir.

 

Pourtant, le résultat ne semble pas si mauvais. Avec une bonne gestion, le nouveau groupe devrait être rentable et de suivre les règles qui font Voix du Nord une société dynamique, très active dans la télévision par Internet, la radio et locales.

 

Publié dans Tous collèges

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