Paris Normandie: un PSE avec 112 emplois supprimés.

Publié le par CGT Voix du Nord

112 dont 21 journalistes, 26 imprimeurs (une ligne sur deux arrêtée), 19 techniciens d’édition, 12 de la pub, etc...

La direction du groupe Hersant a choisi un plan de licenciements, passant par des départs réputés "volontaires", pour prétendre soigner les titres normands qu’elle juge malades.

Malades de quoi, si ce n’est la fuite de Philippe Hersant en Suisse, malades de sa prétention à nettoyer les titres qu’il veut vendre à Rossel Voix du Nord.

Et il faudrait considérer le tribunal de commerce comme une institution compétente, qui s’autoriserait à solder l’affaire le 11 avril ?

Ni licenciements, ni dépôt de bilan, défendons la presse d’information et ses emplois. Au gouvernement de réunir les groupes Hersant Rossel, les syndicats patronaux et les représentants syndicaux des salariés pour que s’ouvre une négociation réelle et sérieuse, sur l’avenir des titres et des emplois.

C’est le but de la réunion au ministère du Travail le 19 mars. Le ministre de la Communication, F. Mitterrand, a été, jusqu’à la fin de France Soir et la Tribune, jusque dans sa réponse à la question à la Chambre du député de Seine-Maritime Lecoq, le bras armé de Sarkozy dans l’application brutale des mesures anti-presse suite aux états généraux de 2008.

Voilà pourquoi le 19 mars, date à laquelle une réunion est prévue au ministère du travail, doit être la date où s’ouvrent des négociations que la Filpac CGT et ses syndicats exigent.

Publié dans Tous collèges

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