Réunion PQR du 20 janvier 2009

Publié le par CGT Voix du Nord












Motion soumise aux salariés


Le SPQR :
•    pose un préalable à toute négociation, « pas d’augmentation générale de branche en 2009. »
•    estime que le simple repli de l’inflation équivaut à un gain du pouvoir d’achat. Perdre moins c’est gagner plus, décrète-t-il.
•    s’attribue « les paliers négociés en 2008 » alors qu’il a fallu, tous ensemble, lui arracher.
•    Le SPQR présente le refus de toute évolution des salaires comme « un impératif de la survie des entreprises de la PQR ». Rien que ça. Revendiquer plus ce serait  condamner à mort la presse, affirme-t-il, tout en nuance.
Ayant lâché ses bombes anti-salaire, décidant seul et par lui-même, le SPQR ajoute : « Bien entendu, la décision que nous prenons ne remet pas en cause notre volonté de poursuivre une politique de négociation paritaire nationale. » Bien entendu…
•    La sentence prononcée sur les salaires, le SPQR en énonce une autre : « c’est moi qui mènerai le bal des négociations, aux dates que je veux, sur l’ordre du jour que je veux avec des interlocuteurs qui auront forcément avalé le préalable, 0 pour les salaires ».

C’est un putsch sur la négociation nationale de branche. Et il est inacceptable.

Le SPQR, comme il l’a défendu aux états généraux de la presse, n’en veut qu’à l’argent de l’Etat pour s’attaquer à ce qu’il désigne comme la cause de tous les malheurs de la presse, les salariés. Trop nombreux, trop chers.

N’a-t-il donc pour tout projet que de payer moins cher le moins de salariés possible ? C’est ça, sa conception de la presse quotidienne ? Eh bien, nous voulons défendre l’information et la presse quotidienne dans l’unité la plus large, avec toutes les catégories de personnels, sans exception.

C’est pourquoi nous revendiquons ensemble, notamment dans l’action unitaire du 29 janvier :


La levée immédiate du préalable du SPQR sur les salaires. Il ne doit y avoir aucune espèce d’exclusion ou d’exclusive contre les salaires. Si le cadre de négociation de branche existe, alors le salaire, direct et indirect, en fait partie.
La mise en place d’un traitement négocié de l’évolution de l’emploi - qualifications nouvelles, formation professionnelle – fondé sur une gestion prévisionnelle des emplois et des compétences à l’échelle de la branche.
La protection du contrat de travail. Personne ne soit laissé pour compte : pendant la formation professionnelle ou dans l’attente d’une reconversion dans l’entreprise, le contrat de travail doit être maintenu et non rompu. Pas de passage par la case ANPE, sécurisons les parcours professionnels !
La tenue de négociations de branche sur des ordres du jour, un rythme et un calendrier paritairement établis.


Publié dans Tous collèges

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